
Frans SNYDERS et Paul de VOS - Le lion mort (le lion devenu vieux) - 17e siècle
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J’étais un nouveau militant… et je découvrais que quand un leader politique était dans une dynamique de victoire, il bénéficiait d’une confiance aveugle de son Parti. En même temps, je comprenais le « syndrôme de la fine bouche » qui plombait la campagne de Ségolène Royal (donnée perdante).
Depuis, la période de grâce est passée, faute d’avoir mené une politique efficace ; et Sarkozy est bien parti pour faire perdre la Droite en 2012. Alors ça se lâche, chez les sarkozystes comme chez les centristes, les gaullistes, les réacs… et moi, je me régale.
On me dit que ce n’est pas bien ; que souhaiter l’affaiblissement et l’échec de Sarkozy, c’est souhaiter que les français souffrent encore plus… Argument non recevable : je n’ai jamais cru que la réussite de Sarkozy serait bénéfique pour la majorité des français.
PS : deux textes classiques sur la fragilité de l'autorité et du pouvoir, en allusion au réveil des "autres droites".
Le Lion devenu vieux
« La puissance qui s’acquiert par la violence n’est qu’une usurpation et ne dure qu’autant que la force de celui qui commande l’emporte sur celle de ceux qui obéissent : en sorte que, si ces derniers deviennent a leur tour les plus forts, et qu’ils secouent le joug, ils le font avec autant de droit et de justice que l’autre qui le leur avait imposé. La même loi qui a fait l’autorité la défait alors : c’est la loi du plus fort. »
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