Le 4 janvier, Canal+ diffusera le documentaire de Michel Royer ''Sports et homosexualité : c'est quoi le problème ?".
.
....
.
Puis les hétérosexuels se sont emparés de cet idéal de beauté, en prenant la pose sur des photos qui n'ont rien à envier aux couvertures de ces magazines gays.
.
....
L'imagerie gay a aussi été adoptée les adolescents en quête de sexytude. D'abord avec le culte de la gonflette chez les amateurs de "gangsta rap" (pourtant pas toujours tendres avec les "pédés").
Après les femmes, les métrosexuels et les ados, il restait à toucher un dernier "coeur de cible" : les enfants.
.
....
Dans les années 80, les catcheurs n'étaient pas très coquets - comme les footballeurs ou les rugbymen d'ailleurs - et le public de ce spectacle restait confidentiel (sur Canal+).
A présent c'est la catch-mania, grâce à des gamins de 7 à 10 ans qui collectionnent innocemment des cartes représentant des hommes très, très sexy (comme les catcheurs John Morrison et Randy Orton). A comparer avec la couverture des magazines "gay", plus haut...
.
Attention : je ne fais pas de pudibonderie sur un modèle de beauté aussi ancien que l'antiquité grecque. D'ailleurs je cède à mes jeunes enfants, quand ils me demandent de leur faire des coiffures "rigolotes" ou de leur acheter des images de catcheurs.
Ce qui m'agace, c'est la tyrannie d'une esthétique particulière, imposée dès l'enfance. Mais je ne vais pas me plaindre : les femmes connaissent ça depuis bien plus longtemps que moi.


