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(Cet article a été inspiré par une discussion avec Emmanuel, qui s'inquiétait d'une éventuelle défaillance de son blog, avec perte de certains messages) .
Depuis l'invention de l'écriture, l'information a pu être
matérialisée par un document
physique, qu'il soit sur pierre, parchemin, papier ou autre. L'ère numérique a bouleversé cela :
nos documents sont maintenant dématérialisés en fichiers électroniques.
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L'avantage, c'est la facilité à les reproduire, à les modifier et à les transmettre. C'est vite dit, mais c'est énooorme !
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L'inconvénient, c'est le stockage ! Car la durée de vie d'un
support de stockage (CD, DVD, disque dur, ...) est limitée, de quelques années à quelques dizaines d'années ; et il n'est pas dit que ce support, même en bon état, puisse encore être lu avec les "lecteurs" du futur !
Ca explique l'inquiétude d'un "Directeur d'Archives Municipales", qui m'avait confié que l'archivage de parchemins du 15e siècle, posait moins de problèmes que l'archivage des données numériques actuelles !
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Parmi les différentes solutions, la plus fiable reste le stockage sur le "serveur" d'un "hébergeur", c'est-à-dire sur un site ou un blog. Mais ça peut obliger à payer un abonnement et ça ne garantit pas la confidentialité de vos données.
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Par exemple, ce blog est hébergé par Blogger (filiale de Google). D'après le
Centre d'Aide Blogger, je peux créer un nombre illimité de messages (!). Par contre, mon "compte Google" me limite à 1 giga-octet de photos et vidéos, soit l'équivalent de 500 ou 1000 photos numériques... à moins que je ne paye le droit d'augmenter ma
capacité de stockage d'images !
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Je reste cependant perplexe sur la notion de
stockage illimité :
l'infini serait-il donc possible dans le monde réel ? C'est autant crédible que inexorable augmentation de la
croissance économique !
Il va falloir qu'on m'explique... et qu'on pardonne mes contradictions d'internaute régulier, qui utilise les hébergeurs de Google !
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On avance, on avance, on avance
C'est une évidence
On a pas assez d'essence
Pour faire la route dans l'autre sens
On avance.
On avance, on avance, on avance
Tu vois pas tout ce qu'on dépense
On avance.
Faut pas qu'on réfléchisse ni qu'on pense
Il faut qu'on avance.